Paracétamol

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Mis a jour le 08/07/2024

Grossesse

Etat des connaissances

  • Les données publiées chez les femmes enceintes exposées au paracétamol sont très nombreuses, quel que soit le terme de la grossesse, et aucun effet malformatif, fœtal ou néonatal attribuable au traitement n’est retenu à ce jour.
  • Des études ont évoqué les effets suivants chez des enfants exposés in utero au paracétamol : cryptorchidies, asthme/respiration sifflante, troubles du neurodéveloppement… A ce jour, les biais méthodologiques de ces études ne permettent pas de retenir ces associations.
  • Le paracétamol reste l’antalgique de palier 1 et l’antipyrétique de choix chez la femme enceinte.

En pratique

  • Découverte d’une grossesse pendant le traitement
    • Rassurer la patiente quant au risque malformatif du paracétamol.
    • Si un antalgique de palier 1 doit être maintenu, le paracétamol pourra être poursuivi quel que soit le terme de la grossesse.
    • Une utilisation du paracétamol à la posologie minimum efficace et pour la durée la plus brève possible est toujours préférable.
  • Traiter une femme enceinte
    • Il est possible d’utiliser le paracétamol quel que soit le terme de la grossesse.
    • Une utilisation du paracétamol à la posologie minimum efficace et pour la durée la plus brève possible est toujours préférable.

Allaitement

Etat des connaissances

  • La quantité de paracétamol ingérée via le lait est faible : l’enfant reçoit jusqu’à 4% de la dose pédiatrique (en mg/kg/jour).
  • L’usage du paracétamol en cours d’allaitement est très répandu.

En pratique

  • Au vu des données disponibles sur le paracétamol et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite.

Voir aussi

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