Norelgestromine
Mis a jour le 04/03/2025
Grossesse
Etat des connaissances
- Chez l’animal
- La norelgestromine est tératogène à forte dose chez le lapin (anomalies des pattes et fentes palatines).
- Le lévonorgestrel n’est pas tératogène.
- En clinique
- Il n’y a pas de donnée publiée chez des femmes enceintes exposées à la norelgestromine en cours de grossesse, mais aucun effet malformatif ou foetal attribuable à la norelgestromine n’a été rapporté à ce jour.
- Par ailleurs, les données publiées chez des femmes enceintes exposées aux contraceptifs estroprogestatifs d’une manière générale sont très nombreuses et aucun effet malformatif ou foetal particulier attribuable à cette exposition n’est retenu à ce jour.
En pratique
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la norelgestromine.
- Retirer le dispositif transdermique.
Allaitement
Etat des connaissances
- Il n’y a pas de donnée sur le passage de la norelgestromine dans le lait, mais la quantité de lévonorgestrel (métabolite de la norelgestromine) ingérée via le lait est faible.
- Aucun événement particulier n’a été rapporté chez des enfants allaités par des mères traitées par lévonorgestrel.
En pratique
- En cours d’allaitement, on utilisera de préférence une contraception à base d’un progestatif non associé à l’éthinylestradiol (cf. Contraception hormonale et allaitement).
- Au vu des données disponibles sur le norelgestromine et l’allaitement, (cf. Etat des connaissances), l’utilisation d’une contraception estroprogestative minidosée à base de norelgestromine n’est envisageable qu’à partir de 6 semaines après l’accouchement (cf. Ethinylestradiol – Allaitement).