Glatiramère

COPAXONE®

Mis a jour le 10/04/2024

Grossesse

Etat des connaissances

  • Aspect malformatif
    • Les données publiées chez les femmes enceintes exposées au glatiramère au 1er trimestre de la grossesse sont très nombreuses et aucun effet malformatif attribuable au traitement n’est retenu à ce jour.
  • Aspect fœtal et néonatal
    • Les expositions au glatiramère poursuivies au 2ème et/ou 3ème trimestre de la grossesse sont moins nombreuses, mais aucun effet foetal et/ou néonatal attribuable au traitement n’a été rapporté à ce jour.

En pratique

  • En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
    • Une consultation préconceptionnelle permettra de faire le point sur la pathologie et la stratégie thérapeutique dans la perspective d’une grossesse.
    • Il n’est pas justifié d’arrêter ou de remplacer le glatiramère.
  • Découverte d’une grossesse pendant le traitement
    • Rassurer la patiente quant au risque malformatif du glatiramère.
    • La poursuite du glatiramère est possible quel que soit le terme de la grossesse.
  • Traiter une femme enceinte
    • L’utilisation du glatiramère est possible quel que soit le terme de la grossesse.

Allaitement

Etat des connaissances

  • Il n’y a pas de donnée sur le passage du glatiramère dans le lait.
  • Aucun évènement particulier n’a été signalé parmi une soixantaine d’enfants allaités par des mères sous glatiramère.
  • En raison de son poids moléculaire élevé, de sa dégradation rapide et de son absence de détection dans le plasma, le passage du glatiramère dans le lait est peu probable.

En pratique

  • Au vu des données disponibles sur le glatiramère et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible chez une femme qui allaite.
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