Chimioprophylaxie antipaludique
Mis a jour le 25/04/2024
Grossesse
En pratique
| La chimioprophylaxie antipaludique est indissociable de la protection contre les piqûres de moustiques. |
- En raison de la gravité du paludisme chez la femme enceinte les voyages en zone d’endémie palustre sont déconseillés en cours de grossesse.
- Si le voyage ne peut être différé, ou si la patiente vit en zone d’endémie, toutes les mesures prophylactiques efficaces doivent être prises, quel que soit le terme de la grossesse. Elles associent :
- Une protection contre les piqûres de moustiques
- Et une chimioprophylaxie antipaludique adaptée au lieu du séjour (cf. Recommandations aux voyageurs et/ou une consultation de Médecine des voyages).
- Cliquez sur chaque médicament pour consulter sa fiche :
- Doxycycline (Doxypalu®)
- Malarone® (association d’atovaquone et de proguanil)
- Méfloquine (Lariam®)
Allaitement
En pratique
Si une patiente qui allaite voyage dans une zone d’endémie palustre, toutes les mesures prophylactiques nécessaires à la protection de la mère et de son enfant doivent être prises.
Pour la mère, elles associent :
- Une chimioprophylaxie antipaludique adaptée au lieu de séjour (cf. Recommandations aux voyageurs et/ou avis d’une consultation de Médecine des voyages).
- Cliquez sur chaque médicament pour consulter sa fiche :
- Malarone® (association d’atovaquone et de proguanil)
- Méfloquine (Lariam®)
- La prise d’un antipaludique par une mère qui allaite :
- Ne protège pas l’enfant allaité contre le paludisme
- Est possible y compris si l’enfant reçoit lui-même une prophylaxie antipaludique (la même ou une autre)
Pour l’enfant, des informations sur la prévention du paludisme peuvent être dispensées par une consultation pédiatrique de Médecine des voyages.