Céfazoline
Mis a jour le 31/07/2024
Grossesse
Etat des connaissances
- Aspect malformatif
- Il n’y a pas de donnée publiée chez des femmes enceintes exposées à la céfazoline au 1er trimestre de la grossesse mais aucun effet malformatif attribuable au traitement n’a été rapporté à ce jour.
- Aspect néonatal
- Les données chez les femmes enceintes exposées à la céfazoline en fin de grossesse sont nombreuses et aucun effet néonatal attribuable au traitement n’est retenu à ce jour.
En pratique
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la céfazoline.
- Traiter une femme enceinte
- Si une céphalosporine de 1ère génération injectable est nécessaire, il est possible d’utiliser la céfazoline, en particulier au-delà du 1er trimestre.
Allaitement
Etat des connaissances
- La quantité de céfazoline ingérée via le lait est très faible : l’enfant reçoit moins de 1% de la dose pédiatrique (en mg/kg).
- Chez les enfants allaités, les concentrations plasmatiques de céfazoline sont indétectables.
- La céfazoline est faiblement absorbée par voie digestive.
- D’une manière générale, l’usage des bêta-lactamines en cours d’allaitement est très répandu et bien toléré :
- D’exceptionnelles réactions allergiques ont été observées chez des enfants allaités dont la mère recevait une bêta-lactamine.
En pratique
- Au vu des données disponibles sur la céfazoline et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), son utilisation est possible en cours d’allaitement, sauf si l’enfant est allergique aux bêta-lactamines.