Pipampérone
DIPIPERON®
Mis a jour le 16/05/2025
Grossesse
Etat des connaissances
- Aspect malformatif
- Il n’y a pas de donnée publiée chez des femmes enceintes exposées à la pipampérone au 1er trimestre de la grossesse, mais aucun effet malformatif attribuable au traitement n’a été rapporté à ce jour.
- La pipampérone n’est pas tératogène chez l’animal.
- Aspect néonatal
- Il n’y a pas de donnée concernant les effets néonatals éventuels lors d’expositions à la pipampérone en fin de grossesse.
- En théorie, l’administration de pipampérone avant l’accouchement est susceptible d’entraîner des effets extrapyramidaux et sédatifs transitoires chez le nouveau-né.
- La possibilité de survenue de ces effets néonatals transitoires est à mettre en balance avec les risques de décompensation que pourraient faire courir à la mère une diminution, voire un arrêt, de son traitement.
En pratique
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la pipampérone.
- Le bien-fondé de la poursuite de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf. Traitement psychotrope et grossesse : les points clés).
- Si la poursuite d’un traitement est justifiée, d’autres neuroleptiques/antipsychotiques sont mieux connus que la pipampérone chez la femme enceinte (cf. Neuroleptiques/antipsychotiques – Grossesse).
- Traiter une femme enceinte
- Le bien-fondé de tout traitement chronique par psychotrope(s) en cours de grossesse doit être clairement établi (cf. Traitement psychotrope et grossesse : les points clés).
- Si un traitement est justifié, d’autres neuroleptiques/antipsychotiques sont mieux connus que la pipampérone chez la femme enceinte (cf. Neuroleptiques/antipsychotiques – Grossesse).