Solifénacine
VESICARE®
Mis a jour le 01/07/2025
Grossesse
Etat des connaissances
- Il n’y a pas de donnée publiée chez des femmes enceintes exposées à la solifénacine en cours de grossesse, mais aucun effet malformatif, fœtal ou néonatal particulier attribuable au traitement n’a été rapporté à ce jour.
- La solifénacine n’est pas tératogène chez l’animal.
En pratique
- En prévision d’une grossesse / En préconceptionnel
- Une consultation préconceptionnelle permettra de faire le point sur la stratégie thérapeutique en vue d’une future grossesse.
- Si un anticholinergique urinaire est nécessaire, on préférera utiliser l’oxybutynine dans la perspective d’une grossesse.
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif de la solifénacine.
- Si la poursuite d’un anticholinergique urinaire est nécessaire, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
- Traiter une femme enceinte
- Si un anticholinergique urinaire est nécessaire, on préférera utiliser l’oxybutynine, de préférence après 10 semaines d’aménorrhée (fin de l’organogenèse).
Si une de vos patientes est exposée à la solifénacine en cours de grossesse, nous vous invitons à prendre contact avec le CRAT afin d’enrichir les connaissances sur ce médicament chez la femme enceinte.
Allaitement
Etat des connaissances
- Il n’y a pas de donnée publiée sur la solifénacine et l’allaitement.
En pratique
- En l’absence de données disponibles sur la solifénacine et l’allaitement (cf. Etat des connaissances), si un anticholinergique urinaire est nécessaire, on préférera utiliser l’oxybutynine chez une femme qui allaite.