Aprépitant

EMEND® – ATANTO®

Mis a jour le 05/12/2024

Grossesse

Etat des connaissances

  • Il n’y a pas de donnée publiée chez des femmes enceintes exposées à l’aprépitant en cours de grossesse, mais aucun effet malformatif, foetal ou néonatal attribuable au traitement n’a été rapporté à ce jour.
  • L’aprépitant n’est pas tératogène chez l’animal.

En pratique

  • Découverte d’une grossesse pendant le traitement
    • Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’aprépitant.
    • Si la poursuite d’un antiémétique est nécessaire, voir ci-dessous « Traiter une femme enceinte ».
  • Traiter une femme enceinte
    • On préférera :
      • le métoclopramide, quel que soit le terme de la grossesse,
      • ou l’ondansétron, si possible par précaution après 10 semaines d’aménorrhée (cf. Etat des connaissances sur l’ondansétron).
    • Le recours à l’aprépitant est envisageable quel que soit le terme de la grossesse dans les situations où les options listées ci-dessus ne conviennent ou ne suffisent pas.

   Si une de vos patientes est exposée à l’aprépitant en cours de grossesse, nous vous invitons à prendre contact avec le CRAT afin d’enrichir les connaissances sur ce médicament chez la femme enceinte.

Allaitement

Etat des connaissances

  • Il n’y a pas de donnée sur l’aprépitant et l’allaitement.

En pratique

  • En l’absence de donnée disponible sur l’aprépitant et l’allaitement (Cf. Etat des connaissances), on préférera utiliser un autre antiémétique chez une femme qui allaite (cf. Antiémétiques – Allaitement).

Voir aussi

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